lundi 11 mai 2026

Aux portes des étoile - Note de présentation

Une oeuvre dans le prolongement de Tant que je peux te dire… je t’aime

Aux portes des étoiles s’inscrit dans le sillage de Tant que je peux te dire… je t’aime, dont il prolonge les blessures, les silences et les élans de réconciliation. Il constitue une nouvelle étape d’une grande fresque romanesque consacrée à la filiation, à la mémoire et aux êtres que le passé continue de poursuivre, fresque qui trouvera sa conclusion dans Les Méandres de l’oubli.

Un roman de la blessure et de la réparation

Roman de la blessure, de la quête et de la réconciliation, Aux portes des étoiles fait se rejoindre l’intime, le mystère, l’errance et le désir de réparation. À travers Salim, fils hanté par la disparition de son père Rayan et par les déchirures de son enfance, Rida Lamrini compose un récit ample et habité sur la filiation, la mémoire, la culpabilité, le pardon et la possibilité d’aimer malgré les ruines intérieures.

Une géographie réelle et intérieure

Entre Paris, Casablanca, Annecy, Gibraltar et d’autres lieux traversés comme des seuils, le roman déploie une géographie à la fois réelle et intérieure, où chaque déplacement devient une avancée vers une vérité enfouie. Porté par une écriture sensible, généreuse et intensément incarnée, Aux portes des étoiles explore les failles laissées par l’enfance, la violence du secret familial, la persistance des absents et la force des liens qui survivent à la perte.

Une fresque humaine tournée vers la lumière

Roman du manque et de l’espérance, de l’amour naissant et de la fidélité aux êtres blessés, il poursuit une œuvre profondément humaine, attentive aux âmes vulnérables, aux êtres en déséquilibre et à ce qui, en eux, continue malgré tout de chercher la lumière.


Tant que je peux te dire je t'aime : La chanson du roman

L'écriture d'un roman continue souvent de résonner bien après le point final. L'histoire de Rayan, ses errances et ses blessures familiales ont inspiré cette magnifique création musicale inédite. Les poignantes paroles et la musique ont été composées et écrites par Adnane Benchakroun (CEO de L'ODJ.ma). Une façon bouleversante de prolonger l'univers du roman "Tant que je peux te dire je t'aime" à travers la poésie et la musique.



Les paroles de la chanson 

Mon père s’éloigne,
Mon fils me blâme.
Ma plume témoigne,
Mes mots réclament.

🔹 Refrain 
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.
1.
Dans l’ombre d’un départ, j’erre à Kuala Lumpur,
Un homme qui s’efface, un amour sans détour.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.
2.
Salim me dit : “Parle, ou je raye ton nom”,
Il exige un récit pour briser l’abandon.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.

3.
Les silences de l’enfance pèsent comme un cri,
Un frère devenu ombre, un secret meurtri.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.
4.
Entre Moscou glacée et les rues de Casa,
Je fuis mes rendez-vous avec le trauma.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.
5.
À Paris, les bombes, le chaos dans les cœurs,
Et nos liens familiaux se déchirent en pleurs.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.
6.
Bouznika me recueille, refuge en retrait,
Là, j’ose écrire enfin ce que l’on se tait.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.
7.
L’écriture est blessure, mais aussi pardon,
Un fil entre les cendres, un fragile pont.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.
8.
Il termine ma phrase, je commence la sienne,
Deux voix qui se rejoignent pour panser la haine.
Tant que je peux te dire : je t’aime sans fard,
J’écris pour recoudre ce monde en décalque.

Envie de découvrir l'histoire qui se cache derrière ces mots ? Retrouvez le résumé et les extraits sur la page officielle du roman

Tant que je peux te dire je t’aime - Note présentation

Note présentation

Tant que je peux te dire je t’aime ouvre une fresque romanesque ample, sensible et profondément humaine, où l’intime se heurte sans cesse aux secousses du monde. À travers Rayan, homme parvenu à l’âge des bilans, Rida Lamrini explore ce point de bascule où l’amour, le temps, le désir, la mémoire des choix anciens et l’usure des fidélités longues obligent un être à se regarder enfin sans détour. 

Une géographie intime et mondiale

Entre Casablanca, Kuala Lumpur, Moscou, Paris et le nord du Maroc, le roman déploie une géographie sensible où les déplacements extérieurs répondent aux fractures intérieures, tandis que les existences se croisent, se cherchent, se manquent, et que l’Histoire, les tensions géopolitiques, les fractures sociales et les désillusions contemporaines traversent les destins les plus privés.

Au-delà de l'histoire d'amour

Porté par une écriture ample, habitée et intensément incarnée, ce premier volet compose bien davantage qu’une histoire d’amour. Il interroge la fragilité du couple, le vertige du manque, la tentation du recommencement, la vulnérabilité des liens, mais aussi la manière dont les bouleversements politiques, sociaux et moraux atteignent les existences les plus personnelles. À travers plusieurs figures — Rayan, Camélia, Carla, Dina, Samia — Rida Lamrini déploie une matière romanesque dense, habitée par les grandes questions de l’amour, du regret, de la loyauté et de la reconquête de soi.

Roman de la passion et du doute, de l’attachement et de l’espérance, Tant que je peux te dire je t’aime inaugure une œuvre au long cours, ambitieuse et profondément humaine. C’est une fresque sur les êtres, leurs blessures, leurs élans, et sur ce qui subsiste d’eux lorsqu’aimer devient à la fois une promesse, un combat et une mémoire.

Envie de plonger dans cette fresque romanesque ? Retrouvez le résumé complet, des extraits et les points de vente sur la page officielle du roman.